Présentation

02/26/08

De l’efficacité et de la pertinence de la communication de crise


Après qu’une grande entreprise ait traversé une situation de crise il convient généralement avec le recul d’être assez stupéfait des erreurs qui ont pu être commises par le management alors immergé dans cette situation trouble. Ce papier fournit des éléments d’explication de ces erreurs.
Category: General
Posted by: fduprat

Lorsque survient une crise, celle-ci n’est évidemment pas prévue, mais pas moins que l’ensemble des mini-crises qui sont gérées au quotidien par l’équipe de direction et par répercussion par l’ensemble du management du plus haut niveau à la première ligne.

Le principal problème de la crise, c’est le début. Or, dans ses premières manifestations, la crise n’est généralement pas considérée comme telle, et cela d’autant plus que le sujet de la crise touche aux tabous de l’entreprise ou du métier, tel qu’un encours de plusieurs dizaines de milliards d’euros sur une position ouverte pour un groupe bancaire généraliste.

Donc assez naturellement, non seulement le management est involontairement myope devant la crise, mais aussi a t-il tendance à se refuser d’en voir la nature et le degré.

Puis, vient enfin le moment de la première réaction. Là généralement deux types de réflexes se manifestent, parfois simultanément sous les conseils de quelques professionnels davantage habitués aux boards de directeurs qu’au sensibilités du marché (clients, partenaires, etc.) et des capacités de réactions de la concurrence : le premier est de ne pas communiquer et d’attendre sans trop savoir quoi, le second est de communiquer largement dans une frénésie de transparence. En fonction de l’âge moyen du management, la séquence peut être inversée.

Dans les deux cas, ce sont des erreurs, tout d’abord parce que cela résulte d’un mauvais ou d’une absence de diagnostic de la situation. Ce diagnostic doit donc pouvoir être réalisé dans un très bref délai, en toute objectivité auprès de l’ensemble des publics de l’entreprise. Evidemment ce n’est pas chose facile en si peu de temps, surtout lorsque l’entreprise ne dispose pas d’un système de communication corporate organisé et parfaitement opérationnel.

Il conviendrait donc logiquement d’analyser les trois décalages desquels émergent l’enjeu à traiter par la communication auprès de chaque public, comme le montre le schéma suivant.

enjeux de la communication

En d’autres termes, la communication de crise n’est pas une question de parler vite ou parler vrai. Ce qu’il faut faire et dire, quand il faut le faire et le dire, n’est pas une affaire de gourou, cela découle tout simplement de l’analyse qui peut être faite rapidement; d’autant plus rapidement si le système de communication est en place.

08/28/09
Category: General
Posted by: fduprat
La stratégie de marque est l'ensemble des choix arrêtés par l'entreprise ou l'institution concernant l'une de ses marques ou l'ensemble de son portefeuille de marques.
10/19/08
Category: General
Posted by: fduprat
Tout d'abord, depuis la faillite de Lehman Brothers, l'ensemble des opérateurs ont conscience que tout semble désormais possible même le pire, notamment, là où on ne l’attend pas..
05/18/08
Category: General
Posted by: fduprat
Les établissements culturels et d'éducation sont au coeur d'une intensité concurrentielle liée à l'explosion de la demande sur l'ensemble des marchés du monde, au nord depuis 50 ans et au sud depuis 10 ans
05/06/08
Category: General
Posted by: fduprat

Une collectivité territoriale, quelle que soit sa taille est au coeur d'un système devenu extrêmement concurrentiel...


02/26/08
Category: General
Posted by: fduprat
Après qu’une grande entreprise ait traversé une situation de crise il convient généralement avec le recul d’être assez stupéfait des erreurs qui ont pu être commises par le management alors immergé dans cette situation trouble. Ce papier fournit des éléments d’explication de ces erreurs.
02/04/08
Category: General
Posted by: fduprat

Il convient de rappeler que ce qui détermine l'équilibre des comptes extérieurs d'une économie est le rapport entre la part des revenus qui n'est pas consommée immédiatement (l'épargne) et le niveau de l'investissement par le secteur public et le secteur privé.

Lorsque l'investissement devient supérieur à l'épargne, alors, il se produit assez naturellement un déficit extérieur. Faut il considérer alors le déficit extérieur comme un mal redoutable. Evidemment non...